« Ok boomer » ?

       Le plus souvent, lorsque dans un échange qui tourne mal un des interlocuteurs veut clore le débat en clouant le bec à l’autre, la formule utilisée, peu élégante, avouons-le, mais parfois très efficace, ressemble à quelque chose du genre : « Ta gueule connard! » Cette formule peut alors, à cause de l’insulte qu’elle contient, renforcer le désaccord, attiser le désir de vengeance et, parfois, déclencher un passage à l’acte qui pourra à son tour, entraîner des coups, voire des blessures injustifiables, même s’il arrive que l’on puisse les trouver compréhensibles…

Il arrive qu’à « connard » on soit tenté de substituer quelque chose de moins répréhensible… Il arrive même que « Ta gueule » laisse la place à quelque chose qui semble presque dire le contraire… C’est ainsi sans doute que s’est construite et se répand, se propage, cette expression aussi sympathique que détestable: « OK Boomer[1] ».

Sympathique, du moins en apparence et au premier degré. « Ok » d’origine américaine, puis québécoise, exprime l’accord, qui s’en plaindrait ? Le mot « Boomer » quant à lui fait référence, évidemment, à l’âge de la personne implicitement désignée comme étant née entre 1945 et 1960 et faisant, par conséquent, partie de la désormais fameuse génération des « baby-boomers »!

Et voilà ce qui pourrait bien rendre moins sympathique l’usage de cette expression… « Ok boomer » pourrait bien être, osons le dire, une manière de ne pas dire mais de donner à comprendre un « compliment » du genre « Ta gueule vieux con… je n’ai pas l’intention de continuer à parler avec toi, je n’ai pas de temps à perdre! »

Et voilà que celles et ceux qui, pour de sombres raisons d’intérêt économique, cherchent depuis des années à opposer les générations, à rompre le pacte de solidarité entre les générations (par exemple en  démantelant le système de retraite par répartition…) pourraient bien être en train de gagner… Voilà que l’âge devient une raison de se taire, d’être une nouvelle fois privé de son droit de parole… Comme si faire taire les vieux, les réduire au silence, pouvait avoir pour corollaire de donner mieux la parole aux jeunes…

Quelle bêtise! « Personne ne libère autrui, personne ne se libère seul, les hommes se libèrent ensemble » disait Paolo Freire[2] avec tellement de pertinence… Ensemble…

Cette expression qui fait le buzz évidemment sur les réseaux soi-disant « sociaux » est d’autant plus détestable qu’elle vient désigner les vieux comme disqualifiés, mauvais, incapables, incompétents, etc, à cause de leur âge. Comme si l’âge pouvait être un critère d’évaluation de l’intelligence, de la pertinence, de la lucidité… L’âgisme émerge exactement à cet endroit, regroupant toutes les formes de discrimination, de ségrégation, de mépris fondées sur l’âge et leur permettant de s’exprimer.

Bien sûr il y a eu dans la génération des baby boomers quelques privilégiés, évidemment minoritaires qui, comme dans toutes les générations d’avant ou d’après, ont eu des avantages liés parfois à leurs origines, à des rencontres, à la chance…

Bien sûr il y a eu dans cette génération des privilégiés qui ont fait bien peu de cas de leurs concitoyens et des conditions de vie de la plus part d’entre eux, des profiteurs indignes, des corrompus, des manipulateurs, des… Oui bien sûr mais ce n’est pas cette génération qui les a inventés et je me réjouirais d’être certain que les générations suivantes ont bien rompu avec ces comportements, mais…

Bien sûr il y a eu tout cela mais, de grâce, ne faisons pas de cette génération  dite du baby boom la génération privilégiée que tout le monde pourrait aujourd’hui envier parce qu’elle aurait tout eu, parce qu’elle aurait joui de tout sans se soucier des autres…

Non ! Les femmes et les hommes de cette génération n’ont eu de liberté que celle que leurs parents et grands parents leur ont donnée en la payant bien cher à travers les guerres qu’ils ont dû faire et vivre… et celle qu’ils ont dû conquérir à travers l’extraordinaire mobilisation de 1968 pour mettre en question l’autorité ou plutôt l’Autorité de l’État, du Patronat, de l’Église, des institutions, de la famille, etc. Il a fallu pour cela se battre, rester mobilisé, transformer les conditions de travail, conquérir un peu plus de congés payés et un âge décent pour partir à la retraite, etc… Il a fallu conquérir le droit à la contraception, transformer (même s’il reste beaucoup à faire) le statut des femmes et celui des hommes parallèlement… Il a fallu se battre pour faire valoir des droits tels que la liberté de penser, d’écrire, de publier, etc. Il a fallu changer le regard sur celles et ceux qui, porteurs d’un handicap, revendiquent, malgré tout, le droit de trouver leur place dans une société qui n’en finit pas de les tenir à distance… Il a fallu adapter la société française aux transformations gigantesques d’un monde où enfin on pouvait commencer à vieillir nombreux, du moins plus nombreux que par le passé.

Oui ! Les femmes et les hommes de cette génération ont cotisé, non pas pour « s’acheter » une retraite mais pour s’ouvrir un droit et contribuer ainsi à la solidarité nationale en finançant ainsi les retraites de celles et ceux qui les précédaient…

Et puis les vieux de cette génération dont il est devenu banal de dire qu’ils ont tout eu… ont eu des conditions de vie, étant jeunes, dont il faudrait aussi parler… À l’école, en pension, en colonie de vacances même, en apprentissage, à l’armée, au travail, en formation…

Je n’ose dire ici quelles étaient les conditions de vie, de travail, de ressources dans lesquelles j’ai grandi… Je n’ose dire ici à quel âge il m’a bien fallu commencer à travailler pendant les vacances pour imaginer faire des études… en travaillant… Je n’ose dire parce que l’objet n’est pas de faire pleurer dans les chaumières, mais ce « Ok Boomer » a quelque chose d’insupportable, je le reçois personnellement et solidairement comme une insulte. Si cette insulte n’était adressée qu’à moi, ce serait déjà difficile mais l’adresser à une génération c’est lamentable, insupportable…

Bien sûr cette génération ne laisse pas à celles d’après le monde idéal dont légitimement elles peuvent rêver… Bien sûr dans de nombreux domaines elle aurait dû et peut-être pu faire mieux… Bien sûr elle laisse en héritage un monde imparfait, une nature en souffrance et des inégalités sociales dramatiques. Mais se pose- t-on la question de savoir qui a tenu les rennes ? Qui a manipulé ? A qui a rapporté cette mystification dont globalement nous génération d’après-guerre nous avons fait l’objet ? Se pose-t-on la question de savoir comment cette génération de l’immédiat après guerre a été manipulée par un ultra libéralisme qui nous a fait croire que pour vivre mieux il nous faudrait consommer toujours plus ? Qui nous a conditionnés pour croire que la voiture c’était évidemment la liberté, que la vitesse l’emporterait sur la lenteur, que les biberons en plastique et l’eau en bouteilles était meilleure pour la santé de nos enfants, que les sodas étaient simplement bons à boire, que le nucléaire n’était pas polluant, que le diesel était mieux que l’essence et reviendrait moins cher, que les grandes surfaces seraient l’avenir, que les OGM permettraient de réduire la faim dans le monde et j’en passe tellement, dans tant de domaines…

Bien sûr nous avons collectivement et personnellement manqué de sens critique, de lucidité, de capacité à résister… Bien sûr nous nous sommes laissés éblouir par la télévision, séduire par l’image, par la publicité envahissante ! Bien sûr nous n’avons pas collectivement assez travaillé sur tous ces sujets… Mais n’est-ce pas le propre de ceux à qui l’on ment d’être manipulés par le mensonge et de le prendre pour vérité jusqu’à ce que…

Alors non nous ne sommes pas coupables ! Non je ne suis pas coupable d’avoir été manipulé ! Je veux bien en être responsable, puisque j’ai à en « respondre », à en répondre, à m’en expliquer devant les générations qui viennent. Mais si celles-ci m’interdisent la parole au moment où je veux précisément répondre de cette histoire qui nous a faits, alors elles ne sauront jamais, elles croiront comprendre mais ne sachant pas, elles ne comprendront pas.  Elles s’exposent alors elles-mêmes à une manipulation plus moderne, plus subtile peut-être, plus imperceptible encore mais certainement pas moins efficace… L’ultra libéralisme s’adapte, se décomplexe mais ne lâche rien… Je souhaite à celles et ceux qui s’autorisent cet odieux « Ok boomer » de ne jamais se faire manipuler mais malheureusement j’ai du mal à y croire…

Alors non pas « Ok boomer! » Non certainement pas ok! L’âge ne peut jamais être un critère de disqualification et nous, les vieux, nous savons d’expérience que la disqualification des uns a toujours pour effet d’entraîner la disqualification des autres… Plus les jeunes s’autoriseront à disqualifier les vieux et plus ils se retrouveront eux aussi disqualifiés par un mécanisme exactement symétrique et avec des arguments aussi injustifiables… L’âgisme est sans doute pour l’âge ce que le sexisme est au sexe ou ce que le racisme est aux « races ».

Non les vieux ne se tairont pas! Non nous ne fermerons pas notre gueule de vieux parce que nous avons le droit d’être fiers de notre âge… Nous serons, comme les autres, tenus à respecter nos interlocuteurs mais nous ne renoncerons pas à la liberté de parole que nous avons mis tant de temps à conquérir et dont la conquête n’est sans doute jamais suffisamment acquise.

 

Non nous ne nous tairons pas, je l’espère du moins, parce que je suis profondément convaincu que c’est dans la belle complicité entre les générations que nous pourrons inventer l’avenir…

 

Michel Billé

[1] L’expression « OK Boomer » est utilisée de manière péjorative pour tourner en dérision des jugements perçus comme mesquins, dépassés ou condescendants, de la part de personnes âgées, particulièrement les baby-boomers. En novembre 2019, Chlöe Swarbrick, une parlementaire néo-zélandaise, alors qu’elle intervient sur le changement climatique, répond d’un expéditif « OK Boomer » à un collègue plus âgé qui cherche à la déstabiliser. L’expression est devenue sur le web ce que l’on appelle un « mème internet », (de l’anglais meme [miːm], à ne pas confondre avec le français même) c’est à dire un élément culturel reconnaissable, reproduit et transmis par l’imitation du comportement d’un individu par d’autres individus. (Source : wikipedia).

[2] Paulo Freire (1921-1997) pédagogue brésilien connu pour son travail d’alphabétisation visant les adultes de milieux pauvres, une alphabétisation militante, conçue comme un moyen de lutter contre l’oppression. Il est notamment l’auteur de : Pédagogie des opprimés. Ed. Maspero. 1974.

3 réflexions au sujet de « « Ok boomer » ? »

  1. GRANGEARD Catherine

    Les femmes et les hommes de cette génération n’ont eu de liberté que celle que leurs parents et grands parents leur ont donnée : OH NON ! nous nous sommes battues pour acquérir une liberté qui ne nous était pas donnée ! Nous avons lutté. J’adore cette expression « OK Boomers. » Je suis solidaire. Ne devenons pas réacs en vieillissant ! Rien n’est plus réjouissant que la révolte contre l’ordre établi.

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  2. pierrecaro

    OK boomer

    Depuis 20 ans, vieux parce que j’ai passé soixante années de vie, je n’ai encore pas entendu – mais peut être est-ce resté dans la barbe ou la tête de ceux et celles qui voulaient s’adresser à moi – une personne, de quel qu’âge qu’elle soit, qui m’aie dit : OK, connard, ta gueule ou autres mots d’oiseaux… ou encore : ok boomer !
    Cela ne m’aurait pas traumatisé, mais si je l’avais été, ou que je le sois dans les décennies prochaines, il me viendrait à l’idée que « je commence à mal vieillir », tendance cacochyme …
    Est-ce que pour autant je « fermerai ma gueule » ce n’est pas certain.
    Ce qui me gêne beaucoup dans les temps présents, c’est de supporter ce « remue terrain » alors que je préfère le « remue méninges » justement en accord avec les enseignements de Paolo Freire « pour me libérer et construire» Même « ensemble » me gêne. Nous pouvons vivre ensemble, entre voisins, dans la même rue, la même commune, sur le même rond point, sans jamais entreprendre réflexions ou actions, ensemble !

    La discrimination naît certainement de l’interprétation que nous percevons ou/et l’état d’esprit dans lequel nous sommes au moment du fait.
    Je ne pense pas que certains aient comme intention de faire taire les vieux.
    Que je sache de ma situation, je demeure citoyen français dans mes droits et mes devoirs, et je ne vois pas qui pourrait m’empêcher ce m’exprimer, sauf, bien entendu, si j’ai perdu mes capacités et mon autonomie.
    C’est peut-être là où « le bât blesse » (pour revenir à l’euphémisme), est-ce que je suis présent là et au moment où il le faut ?
    Exemple dernier, la consultation à propos de la réforme des retraites : combien somme-nous à nous être exprimés auprès de Jean Paul Delevoye et son équipe, à propos de cette consultation ?
    Si certains se sentent un peu « mis de côté » c’est peut être qu’ils « abandonnent » de se montrer tout autant intéressés par les évolutions de la société !
    Le travail que j’essaie de mener pour entériner les dangers de ce dernier tiers de vie, 30 ans / 90 ans et demain sans doute 35 ans / 105 ans, en proposant une « Ecole de la 3e Chance retraite et long vieillissement » par des ateliers citoyens d’échanges réciproques de savoirs et d’expériences, de réussites à développer, et d’erreurs à ne pas reconduire, voudrait participer à la maîtrise des éléments d’une société en permanente évolution.
    Nous ne devons pas quitter le monde du travail et ses évolutions, sans quoi nous nous privons des richesses d’échanges avec nos plus jeunes, le travail demeurant toute la vie, un « outil » de liberté, de dignité, de respect de soi-même et des autres, de sociabilité et d’humanité.
    Nous avons à les accompagner dans les choix, apprentissages et pratiques d’une profession où ils se développeront, se cultiveront…
    Une femme, un homme qui ne travaille pas risque non seulement d’être pauvre, sans moyen de subvenir à ses besoins, mais pis, il.elle pourrait être « une pauvre femme, un pauvre homme »… ce n’est pas ce que nous souhaitons à nos enfants, petits et arrière petits-enfants … en ce qui me concerne.
    C’est pourquoi je défends que nous n’avons pas le droit de regarder passer le wagons de ceux au travail dans une carrière parfois difficile…., mais dont dépendra en partie, les moyens financiers et l’équilibre physique et/ou mental.
    Nous avons la responsabilité de demeurer dans le train qui apporte les matériaux et matériels pour continuer à partager la construction de la société.
    Je suis désolé de ce long texte … je demeure à votre disposition.

    bien à vous
    Pierre
    retraité professionnel

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  3. Bernard Gibassier

    « Ok, boomer » : voilà une expression que je ne connaissais pas.

    Serait-ce parce que je ne suis guère familier de la langue anglaise et n’ai pas beaucoup l’occasion de l’entendre ?

    Ou bien, parce que mon âge fait que je n’appartiens pas à la génération des « baby-boomers » – je suis né pendant la guerre, et non après –, mais à l’une de celles d’avant : la catégorie vague de celles et ceux que l’on situe au-delà et que l’on désigne de l’appellation générique « les vieux », dont nos sociétés « développées » n’attendent généralement plus rien – sinon économiquement, si toutefois ils ne sont pas de condition modeste –, en attendant leur départ pour « l’au-delà » ?

    Ou bien, encore, serait-ce parce qu’à présent, je ne fréquenterais plus guère les « jeunes » : les enfants des « baby-boomers », notamment, et qui, aujourd’hui, les fustigeraient[1]

    S’agissant de ces jeunes-là, je n’ai pas souvenir d’avoir fait l’objet, de leur part, d’âgisme à mon égard, et, si c’était le cas, il m’étonnerait que je n’y ai pas porté attention.

    En fait, pour ma part, s’il me semble avoir été confronté à un certain âgisme, c’est surtout émanant d’instances sociales et de leurs responsables politiques, parmi lesquel.le.s, on a, certes, vu apparaître, ces derniers temps, un certain nombre de « jeunes » (pour la plupart, issus des lieux où se fabriquent de plus en plus les élites gouvernantes et autres « premiers de cordées », ayant rejoint notre aristocratie méritocratique) mais paraissant, elles et eux aussi, sans âge et dont l’assurance supérieure à l’égard de celles et ceux « qui ne sont rien » – surtout s’ils ne sont que « vieux » – est à l’identique de celle de leurs ainé.e.s dans la carrière.

    J’ai exposé dans ce blog et ailleurs (dans un commentaire à un article publié par The Conversation : https://theconversation.com/gouvernance-du-regime-universel-de-retraites-quels-enjeux-pour-la-democratie-sociale-en-france-128511?) le silence[2] que j’ai rencontré dans mes démarches auprès d’un certain nombre de ces responsables pour obtenir, d’elles et eux, une opinion relative à des réglementations, qui, en vertu d’une certaine conception de « l’action sociale » – dont, pour ma part, j’attends toujours que l’on m’instruise de la logique sinon de l’idéologie –, ont conduit, et conduisent encore, à interdire à des personnes (qui plus est, de condition modeste, pour dire le moins), de s’employer encore, pour un temps, à des activités rémunératrices pour améliorer leur conditions d’existence, lorsqu’elles ont la chance d’en avoir encore les moyens physiques, intellectuels… (contribuant ainsi, par ailleurs, elles aussi, aux systèmes de solidarité intergénérationnelle, en y abondant par leurs contributions sociales, sans que cela leur ouvre pour autant de droits supplémentaires).

    Cela n’a pas, là aussi, suscité de commentaires mais, au moins, ne m’a-t-on pas contredit quant à l’exactitude de ce que j’exposais.

    Il est vrai qu’à l’heure où le débat qui domine est celui – et il est ô combien légitime – relatif à l’âge où, dans un avenir plus ou moins proche, on pourra cesser de travailler, le fait de s’employer, comme je le fais, à dénoncer des « dispositions sociales » qui privent certain.e.s d’entre nous de la possibilité de continuer à le faire au-delà de l’âge actuel de la retraite peut, certes, paraître, pour le moins, tout à fait anachronique.

    Pour terminer en musique et pour qui – « boomer » ou non – a la chance d’entendre l’anglais, voici un « jeune » qui, à bientôt 87 ans, peut, quant à lui, continuer à s’employer, et cela est heureux et pas seulement pour lui :

    https://www.jdbn.fr/le-chanteur-de-country-willie-nelson-sauve-70-chevaux-de-labattoir-et-les-accueille-dans-son-ranch-au-texas/

    Souvenir : https://www.youtube.com/watch?v=allg6Ajr6PA

    1. « Ok, boomer » expliqué aux boomers : https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/ok-boomer-explique-aux-boomers-0711-1200012.html
    « Ok Boomer » ou la déchirure d’une insoutenable vision du monde : https://blogs.mediapart.fr/guillaume-lohest/blog/131219/ok-boomer-ou-la-dechirure-dune-insoutenable-vision-du-monde

    2. Je dois toutefois faire mention de l’exception à ce silence qu’a constitué la réponse que m’a faite celui qui était encore, il y a peu, secrétaire d’Etat chargé de la réforme des retraites, lorsqu’il était président du Conseil économique, social et environnemental.

    Malheureusement, il ne semblait pas être informé quant au sujet sur lequel je sollicitais son opinion.

    Au moins, a-t-il eu, lui, la courtoisie de me répondre.

    Aimé par 1 personne

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