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Alzheimer et le Père Noël.

Vous savez que le Père Noël est très vieux ? Je me suis laissé dire qu’il n’allait pas bien du tout… Alzheimer… Oui, oui, ça ne se sait pas encore beaucoup mais le Père Noël a la maladie d’Alzheimer ! Rien qu’à voir son comportement, on aurait dû s’en douter…

D’abord, vous avez vu, il fait des dépenses inconsidérées… Au-delà du raisonnable, il achète des cadeaux (parfois très chers) pour plein de monde, même pour des gens qu’il ne connaît pas et qui ne savent pas qu’il existe ! Il faudrait le placer sous protection juridique pour l’aider à gérer ses dépenses… Mettre le Père Noël « sous tutelle », voilà une bonne idée, il a besoin de se faire aider, c’est sûr… Quand je pense qu’en plus il conduit encore, il faudrait peut-être voir à lui retirer son permis de conduire, ce n’est pas très prudent, même en traineau…

Et puis il se trompe de destination : Que vient-il faire dans une maison de retraite où personne ne croit plus en lui ? Ne serait-il pas un peu désorienté dans l’espace au point de ne plus savoir où il est attendu ? Désorientation temporo-spatiale, c’est comme ça que ça s’appelle. Il y a tant de gamins qui l’attendent, à qui il n’apporte rien, et il passe chez les vieux qui ne l’attendent plus depuis longtemps… Il se trompe de clientèle, à n’en point douter…

Et pour la date, c’est pareil, si on ne lui mettait pas la musique qu’on lui met chaque année en décembre, il ne se souviendrait plus, il oublierait, c’est pour ça qu’il faut diffuser toutes ces chansons dans les rues, dans les magasins, même dans la maison de retraite, pour que le Père Noël n’oublie pas… D’ailleurs je crois que ça fait longtemps qu’il a des problèmes de mémoire puisque même Tino Rossi lui disait : « n’oublie pas mes petits souliers… » Et pourtant Tino, ça ne date pas d’hier !

Je crains d’ailleurs qu’il ne perde vraiment la mémoire puisque tous les ans, aux vieux de la maison de retraite il leur apporte un flacon de gel douche… La moindre des choses ce serait de varier un peu les cadeaux ! Il ne se souvient donc plus de ce qu’il a fait l’année précédente… La mémoire immédiate ne fonctionne plus très bien… Et puis c’est inquiétant, il ne se souvient plus que, normalement, ce sont des oranges qu’il apporte… Il confond les oranges et le gel douche… Vous vous rendez compte ? S’il se lave avec ses oranges, il doit être propre ! J’espère au moins qu’il ne mange pas son gel douche…

D’ailleurs il est vraiment malade, et depuis longtemps, c’est vrai… Il n’est plus vraiment présent mais tout le temps sur son petit nuage, « son beau nuage » dit la chanson, mais les chansons essaient toujours d’embellir les choses… De là à confondre les enfants qui l’attendent et les vieux qui ont cessé depuis longtemps d’être dupes et qui ne croient plus à ses histoires… Il doit y avoir un sacré désordre sur ce beau nuage… On pourrait suggérer à sa caisse de retraite de lui financer une auxiliaire de vie sociale… Une protection juridique et une auxiliaire de vie sociale, peut-être aussi une intervention du SSIAD, je ne suis pas certain qu’il prenne correctement ses médicaments et pour son Alzheimer, ça va pas s’arranger…

Au fond il faudrait qu’il aille au CLIC[1], qu’on le « maintienne à domicile », avec Internet on peut bien se passer de lui, pour les commandes urgentes en tous cas… Et puis il pourrait se faire remplacer, ça ferait de l’emploi pour les jeunes, parce que c’est pas bien de cumuler comme ça… Qu’il n’attende pas trop parce qu’après ce sera le « placement » en EHPAD, à coup sûr !

Au fond il n’a qu’à prendre sa retraite le Père Noël ! A son âge, travailler plus pour gagner quoi ? Et puis ça suffit ! Les vieux n’ont pas besoin de gel douche.

Ils ont juste besoin de raconter de belles histoires à des petits enfants… même des histoires de Père Noël… Ces histoires là, quand ce sont eux qui les racontent, on aimerait tellement y croire…

 

Michel Billé

[1] CLIC Centre Local d’Information et de Coordination (sur les questions relatives à la vieillesse).

J’ai si mal à la nuit

Elle écrit dans les marges de ses livres policiers. Elle est diagnostiquée « Alzheimer ». Sa fille Geneviève Peigné, publie un livre[1] très subtil, stimulant autant qu’émouvant, suite à la découverte dans la bibliothèque familiale, quelques mois après la mort de sa mère, d’annotations, de mots soulignés et des interpellations, écrits sur tous les à-côtés de certains livres. Les auteurs ? Simenon, Agatha Christie, Exbrayat, Daphnée du Maurier, etc. Dans tous ces romans, il y a des détectives. C’est utile, un détective quand on est égaré…

Perdue dans la « nuit Alzheimer », qu’écrit-elle?

Ses peurs : Parce que j’ai peur(le texte)…  de moi (annotation).

Ses douleurs (omniprésentes): Vous paraissez fatigué(le texte)… Je suis bien fatiguée c’est bien vrai J’en pleure (annotation)

Ses doutes, ses colères : J’ai la faiblesse d’être bon catholique et de croire en Dieu (le texte)…    Pas moi (annotation)

Ses mouvements d’humeur, dans une tonalité le plus souvent dysphorique, mais pas seulement : Je n’ai pas d’amies  (le texte)…    Moi si Moi si 9 amies (annotation).

Perdue dans la « nuit Alzheimer », elle cherche quelqu’un autant qu’elle se cherche. Dans cette quête, elle est inventive, c’est cette créativité qui est étonnante. Elle invente et elle trouve parfois. Que sait-on de l’univers psychique d’une personne atteinte d’une maladie neuro dégénérative ? Finalement peu de choses, ou de manière extrêmement réductrice.

Il n’avait pas dormi(le texte)… Moi aussi (annotation)

Ça vous épate ? (le texte)…       Pas moi (annotation)

Il vous rendait malheureuse (le texte)… Oui (annotation  et souligne aussi le mot)

Parfois, elle réécrit sur des écrits des jours précédents. Est-ce que ça s’appelle encore chercher, quand on bute toujours au même endroit ?

Elle s’adosse sur certaines phrases des « polars », signifiantes à ses yeux. Sur ces mots, elle prend appui, rebondit, contredit, tout cela fait un Moi auxiliaire, tel un sparring partner, ces romans de gare deviennent des partenaires d’entrainement. Mais qui l’entrainent à quoi ?

Peut-être à cette composante de la vitalité qu’on nomme combativité. A propos du vieillissement, Roger Dadoun parle d’âge agonique [2](du grec agon, «combat», mais aussi «jeux»). Il montre que c’est un âge où s’engage une lutte contre la violence du temps, du corps déclinant, d’une société d’exclusion. Mais un âge où se déploie une ardeur nouvelle.

Dans les marges, c’est le Moi qui est (re)cherché pour se retrouver, encore. C’est aussi l’autre qui est (re) cherché pour dialoguer, tantôt le mari, tantôt la fille: Gégé si tu pouvais m’apporter la chance (adressée à sa fille, Gégé est son diminutif). C’est l’Autre, enfin, qui est (re)cherché pour exister, supporter la solitude.

Le livre est très curieux dans sa construction, des niveaux d’écritures s’entrecroisent ; dans une sorte de dialogue fictif et unilatéral entre sa mère et elle, ça n’est donc pas vraiment un dialogue, seulement la fille l’espère tant.

Dans les marges de ces livres, en (re)cherchant sa mère, elle la rencontre, elle la découvre. Ecrivain comme elle, et qui tente d’exprimer ce que signifie, être dans la démence. Ces écrits, elle en fera une pièce, jouée dans les théâtres de France.

Au fond, qu’est-ce d’autre une mère si ce n’est notre premier sparring partner ? Celle qui nous entraine à aller vers notre unique « combat », vivre. [3]

Elle, la mère, c’est Odette.

 

José Polard

[1] L’interlocutrice, Geneviève Peigné, 2015, ed Le nouvel Attila.

[2] Manifeste pour une vieillesse ardente, Roger Dadoun, 2005, ed  Zulma

[3] On connait trop bien la difficulté à vivre de ceux qui ont été carencés quant à cet élan initial.

 

Ça n’aurait aucun sens de te parler des attentats…

Comment parler d’actes insensés, à toi qui a tant de mal à donner sens. Comment raconter le tumulte, la vie interrompue, les médias haletants à toi dont l’appareil à penser est trop souvent naufragé. Cette inquiétude qui nous a gagnée, que deviendrait-elle en toi ? Que pourrais-tu en faire ?

Déjà à cette brutalité rageuse, à ces faits qui sidèrent, comment y répondre et d’abord comment y penser… Ces attentats ont un sens, probablement, mais lequel et pour qui ?

Puisqu’il t’est difficile de te diriger, de t’orienter dans le temps et l’espace, puisque très rapidement  tu es perdue, je ne vais pas accroitre ces difficultés en te racontant mon trouble. Ou pire, réaliser, que ce qui fait le rythme d’un pays, ses grands évènements heureux ou tragiques, ce qui unit une nation ou la divise, tout cela ne s’inscrit plus en toi.

Qu’est-ce que la mémoire, si ce n’est le sol sur lequel chacun de nous prend pied pour évoluer socialement. Alors quand le sol fait défaut…

On pourrait considérer qu’un pays est constitué par la somme des mémoires de ses habitants, mémoires qui font une histoire, qui font un territoire. Alors, quand ta mémoire défaille gravement, c’est un bout de notre pays qui disparait, à coup sûr de mon pays.

Bien sûr, il faut te protéger. Prévoir, anticiper, accompagner, beaucoup  aménager. Mais te protéger ainsi, c’est très rapidement te surprotéger et prendre le risque de te disqualifier.

Puisque je décide de ne rien te dire du bruit et de la fureur, je sais qu’ainsi je t’exclus. De quoi ? D’un partage, même incompréhensible. Puisque je t’exclus, je te place aux frontières de ce monde, limbes où l’on n’attend rien.

Comme si, partager le malheur, les mauvaises nouvelles nécessite en quelque sorte d’être en bonne santé mentale.

 

Et puis…je découvre que tu le sais, que tu l’as entendu, ou lu, ou vu à la télé, mais aussi probablement par des soignants impactés par le coup de tonnerre. Ce que tu en dis, c’est parcellaire, mais tu as compris,

Non peut-être pas compris,

Juste saisi et ressenti.

 

José Polard

Le bout de la langue qui pique…

Le bout de la langue qui pique ou qui fourche n’est pas forcément la mémoire qui flanche (un sourire de mémoire).

Dans le registre-  panique à bord- que provoque le moindre manque du mot, les chroniques journalistiques  quotidiennes qu’elles soient télévisées ou radiophoniques n’en ratent pas une. Elles participent activement à ce qu’Alain Jean nous  rappelle de « La politique sanitaire de l’angoisse [1]» Elles tiennent une place plus qu’honorable dans l’injonction à rester jeune.  Corps sain et mémoire vive sont les deux mamelles de l’hygiénisme de notre temps et  du jeunisme en tout genre.  Dans une certaine démesure, une partie du corps médical ne se prive pas de dramatiser le moindre dérapage mnésique chez (euphémisme oblige !) « l’adulte vieillissant. »

On se fixe sur le mot, il n’est pas loin, encore un effort! Plus on le sent proche, plus il échappe. Proximité douloureuse certes ! pense-bête et nœud au mouchoir ! Après avoir séjourné dans quelques zones inconnues, le mot réapparait à l’improviste : « Ah te voilà ce n’est pas trop tôt! » se dit-on, honteux de s’être senti lâché au moment crucial. Après avoir fait de petits séjours dans les labyrinthes  de l’oubli, il réapparait, oh surprise ! Là où il n’était pas attendu prouvant que la machine n’est pas détruite mais simplement déréglée. Pour l’instant, pas de quoi  faire un appel incantatoire au DSM 5 on pourra bien attendre  les suivants !

Ainsi les mots  jouent à cache-cache, ils se dérobent, prennent des voies à contresens pour faire irruption après avoir fait un plus ou moins long séjour dans les contrées de l’inconscient à l’abri, un temps, du délitement cognitif.

De cri en chuchotement, le déclin menace au fil des prestations mnésiques qui se réduisent. C’est l’épouvantail Alzheimer qui s’agite dans tous les sens. Mobilisation générale !

Tout le monde s’active, teste ses facultés au point pour certains de se livrer à une véritable gymnastique mnésique, afin de conjurer un mauvais sort qui montrerait le bout de son nez ou plutôt de sa langue. Car tous les trous de mémoire ne sont pas, comme on le craint trop souvent, des trous de pensée. Malgré tout, ils restent longtemps les seuls signes psychiques du vieillissement.

Il n’est pas insignifiant de constater qu’au nombre des souvenirs qui perdurent, malgré la fuite du temps, ce sont les échantillons à connotation érotique qui tiennent le plus le coup, comme autant d’œuvres réalisées ou à réaliser. Plus que le pragmatisme cognitiviste, le plaisir, la satisfaction des pulsions suivent des voies  « royales » au sens des rêves chers à l’inconscient freudien.

Je me souviens, il y a de cela bien longtemps, de cette patiente qui, à l’aube de sa retraite, était fort préoccupée par sa mémoire défaillante qu’elle sondait inlassablement mais aussi par son isolement et ses préoccupations matérielles.  Elle m’avait lors d’un entretien livré ce magnifique lapsus qui prenait tout son sens dans son histoire personnelle : « Vous savez, me confiait-elle une fois ma retraite actualisée je crois que je ferai du « bénévolage » ainsi au moins je me rappellerai au service des autres.

C’est bien parce qu’elle s’adresse à l’autre que la mémoire même si elle flanche en laisse toujours un peu au sujet.

Ce lapsus lâché dans ce bref échange thérapeutique me fait encore sourire. Il n’était pas sans m’évoquer le fameux « famillionnaire » de Freud[2].

Par le trait d’esprit,  emboutissement de deux mots, le gai savoir continue à cheminer  se laissant peut être moins faire par l’érosion du temps.

J’ai la mémoire qui flanche ? Pas si sûr !

 

Patrick Linx

[1] Alain Jean : »La vieillesse n’est pas une maladie », Albin Michel.

[2] S.Freud : « Psychopathologie de la vie quotidienne ». Nombreuses éditions.

Alois, oublie moi!

Il ne se passe pas une semaine sans que surgisse sur ma messagerie une offre alléchante m’enjoignant d’investir dans un projet immobilier d’EHPAD[1] pour un rapport annuel « à deux chiffres » me promet-on parfois ! Tout au moins de 6% m’assure-t-on. Au-delà de l’effet d’attraction – surévalué à dessein − voulu par les marchands d’argent, que peuvent bien signifier ces offres mirobolantes ? Car, nous le savons tous, les maisons de retraite sont trop chères ; leur coût mensuel est, en moyenne, bien supérieur au revenu moyen des retraités… Ce qui constitue en soi une quadrature du cercle qui ne semble pas affoler les décideurs. Alors, comment expliquer cette rente « magique » pour les investisseurs alors que les vieux peinent à payer leurs hébergements ? Quelle poche est alimentée par la poche percée des personnes âgées dépendantes qui n’en finissent pas d’y mettre leur misérable retraite, la vente de la voiture – devenue trop dangereuse –, la vente de la maison que l’on ne peut de toute façon plus habiter – devenue trop dangereuse elle aussi –, les derniers reliquats du dernier compte en banque ?

Chez nos voisins allemands – mais ailleurs également –, on évoque ces familles qui « exportent » leurs vieux – comme on délocalise une entreprise trop peu rentable – vers la Tchéquie, la Slovaquie ou même la Thaïlande, là où les structures d’hébergement sont moins chères… De ce fils à qui on demandait s’il n’était pas chagriné d’envoyer son père dans une maison tchèque où personne ne parlait sa langue, la réponse tomba, toute naturelle : « mais ça n’a pas d’importance puisqu’il est Alzheimer ! » Tout cela manque cruellement de cette humanité dont nous nous gargarisons à chaque coin de rue fréquentée par Charlie.

A côté de « l’export », il y a peut-être encore une autre manière de chercher à diminuer les coûts et multiplier les dividendes : la robotisation. Sous couvert d’être In, d’être à la pointe, et dans la même veine que ces maisons « intelligentes » (sic !) qui nous filmeront et nous écouteront jusque dans les toilettes – un véritable Water-gate ! –, mais pour notre bien, pour prévenir en cas de chute, il y a maintenant Aloïs. Aloïs[2] est un robot digne de La guerre des étoiles, « au service » du personnel et des résidents nous dit-on. Non pas qu’il faille penser que les personnes âgées soient incapables de s’acclimater aux nouvelles technologies, nombre de seniors, seuls ou en associations, n’ont pas attendu pour s’organiser et appréhender les possibilités des ordinateurs, tablettes, iPad et autres véhicule internet. Non, il ne s’agit pas ici de refuser le monde de demain déjà là aujourd’hui, celui des flux d’informations, celui aussi de la robotique et autre domotique. Il s’agit plutôt de s’interroger sur la fonction profonde, avouée ou non, de notre robot Aloïs. Si Aloïs est là comme un outil de plus, quoiqu’un peu différent, permettant aux quelques personnes en capacité de taper sur son écran tactile de connaître la météo du lendemain ou de suivre l’information du  jour, pourquoi pas ! Mais méfions-nous qu’Aloïs ne soit pas là pour remplacer tout à la fois l’aide-soignant(e) et l’infirmier(e) trop onéreux… Méfions-nous qu’Aloïs ne soit pas là pour faire de l’humain à la place de… Car « Aloïs apparaît comme un réel compagnon pour les résidents, tant pour rompre la solitude ou l’ennui que pour assurer une surveillance »[3] nous dit une soignante… Aloïs, pour mimer ces personnes qui coûtent trop cher, et qui font que le résident peine à payer et que l’investisseur peine à gagner.

Désormais, je peux bientôt espérer recevoir sur ma messagerie une offre d’investissement en EHPAD encore bien plus avantageuse que celles qui m’inondent déjà depuis quelques années.

S’il en était ainsi, adorateurs d’Aloïs Alzheimer, oubliez-moi ! Et de grâce, coupez cette caméra, coupez ces micros et, « laissez-moi tomber ! » Que vienne plutôt à mon chevet un homme ou bien une femme, pour que nous soyons, ensemble, en humanité. Et, qu’on m’aide – si je ne peux le faire seul − à me connecter sur skype afin que je puisse parler et voir mon fils ou ma petite-fille, qui habite à Sydney, à Manille ou ailleurs… Les outils ne sont ni bons, ni mauvais, mais entre les mains des hommes.

Alors, ouvrons l’œil !

 

Christian Gallopin, juillet 2015

[1] Etablissement d’Hébergement pour Personne Agée Dépendante

[2] Projet mené en partenariat avec le Living Lab  ActivAgeing (LL2A) de L’Université de Technologie de Troyes (Aube)

[3] Cosmopital, L’info du Centre hospitalier de Troyes, N°12, 3eme trimestre 2015, p. 7.